écrit par Le Matinal

Malgré leur qualification pour la finale du tournoi de l’Uemoa:Les Ecureuils touchent une prime dérisoire

L’équipe nationale locale, présente à Niamey dans le cadre de la 4è édition du tournoi de football de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), est actuellement secouée par une vague d’indignation. En effet, les joueurs grognent en sourdine depuis hier malgré leur historique qualification pour la finale.

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écrit par 24 heures au Bénin

Espionnage informatique

Des manœuvres pour accéder au mail des opposants

Une délégation béninoise conduite par un homme politique aux moralités douteuses séjourne actuellement en France. L’objectif de cette mission est de tout mettre en œuvre pour obtenir le mot de passe de l’adresse électronique des opposants béninois

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écrit par Le Matinal

Elargissement des bases de l’opposition :Marche rejoint l’Union fait la Nation

L’alliance politique de l’opposition Union fait la Nation (« Un ») vient de voir grossir son effectif. Il s’agit bien des membres du parti Mouvement d’actions pour le renouveau dans la concorde, l’honneur et l’équité (Marche) qui ont décidé de « se fondre » dans ce regroupement politique. Dans un discours très engagé, le mercredi 10 novembre 2010 au siège de l’« Un » à Cotonou le président du Marche, Félix Dossou Dossa a montré que cette décision reste la conclusion de plusieurs analyses bien muries.

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écrit par 24 heures au Bénin

Situation socio-politique au Bénin

Les vérités de Charles Djrèkpo au Chef de l’Etat

Expert et consultant en questions électorales, Charles Djrèkpo a supervisé le premier tour de la présidentielle en Côte d’Ivoire. Interrogé tout récemment , l’ancien « Monsieur élection » du scrutin présidentiel de 1991 au Bénin a saisi l’occasion pour dire certaines vérités sur la situation politique mouvementée qui prévaut dans son pays à l’ère du régime du Changement.

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écrit par Le Matinal

Mouvement de grève dans deux secteurs vitaux:L’éducation et la santé en débrayage pour 72h

Le Front uni des organisations de la santé (Fuos) a déclenché un mouvement de grève de trois jours. Dans le même temps, les Collectifs des enseignants des zones déshéritées, Pèrèrè et Sinendé, se mettent aussi dans la danse pour exiger des primes. Ces mouvements prennent fin ce jour.

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La Nouvelle Tribune

Non aux grèves qui tuent

Écrit par Jérôme Carlos

Des frères et des sœurs morts pour une question de sous. Non parce qu’ils ont volé l’argent de quelqu’un. Non parce qu’ils doivent de l’argent à quelqu’un. Mais parce qu’ils sont les victimes innocentes et collatérales d’une grève des agents paramédicaux du service public. Ceux-ci, pour plier le gouvernement à leur verser des primes de risque ont déclenché une grève sans service minimum.

 dans Chronique du jour cnhu

Ainsi, pour 72 heures, à compter du 9 novembre, conformément au mot d’ordre du Front uni des organisations syndicales de la santé, ces agents ont déserté les hôpitaux et les centres de santé. Ils ont abandonné blouses et bistouris. Ils ont laissé leurs patients face au mal qui les ronge, face à la mort. Ainsi, des dizaines d’êtres humains sont morts ou vont mourir. Cela vaut une exécution sommaire, en règle et dans état d’âme.

Requiem pour tous ces frères et sœurs. Ils étaient partis pour  recouvrer la santé. Mais ils ont rencontré la mort sur leur chemin. Ils n’ont pas eu le temps de réaliser ce qui leur arrivait. Ils auront été piégés trois fois. Piégés, d’abord, par la maladie qui les a conduits vers un centre de santé où les attendait un peloton d’exécution en blouse blanche. Piégés, ensuite, par une grève assassine dont la motion a pris brutalement les accents tragiques d’une sentence, d’un arrêt de mort. Piégés, enfin, par la pauvreté qui ne leur a donné  aucune possibilité de repli vers une clinique, vers un centre de santé privé.

Avant de situer les responsabilités dans cette  série de meurtres sur commande ou de meurtres télécommandés depuis une grève, attardons-nous sur ces mots d’André Malraux (Citation) : « La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie ». (Fin de citation). Cette phrase est à faire méditer par tous. Cette phrase est  à faire graver au fronton, de tous nos centres de santé. Cette phrase doit marquer nos consciences pour que  la vie ne soit plus banalisée, pour que l’homme reste à la place qui ne doit jamais cesser d’être la sienne dans nos préoccupations : la première.

Ceux qui sont morts n’ont plus voix au chapitre. Que pensent et que disent les vivants quant aux responsabilités engagées dans cette triste affaire ?

Argument N°1 : si le gouvernement, depuis des années, n’avait pas fait  la sourde oreille, ne s’était pas assis sur les primes de risque dues aux praticiens hospitaliers, ceux-ci ne seraient pas allés en grève et nous n’aurions pas eu  à déplorer des morts pour fait de grève. Pour les grévistes, voilà une manière élégante de botter en touche, en déclinant toute responsabilité. C’est le gouvernement qui a ouvert et qui a refermé la tragique parenthèse. Qu’il y ait des morts, ils n’en ont rien à cirer !

Est-ce que des hommes et des femmes, liés par le serment d’Hippocrate, face à la souffrance de leurs semblables, face à la mort dans ses œuvres, du fait d’une grève qu’ils ont déclenchée, peuvent-ils se dédouaner aussi facilement, peuvent-ils se dégager aussi légèrement ?

Argument N° 2 : on peut s’arrêter à l’idée, en s’y accrochant comme la chauve- souris à sa branche, à savoir que la grève est légale. En effet, L’article 31 de notre constitution dispose : « L’Etat  reconnaît et garantit le droit de grève. » Ce qui est assorti de cette autre disposition : «Le droit de grève s’exerce dans les conditions définies par la loi. »

Aucune loi n’autorise un citoyen à mettre en péril la vie d’un autre citoyen. L’article 8 de la constitution souligne que « La personne humaine est sacrée et inviolable »

Argument N°3 : on peut invoquer le fait que, pour l’instant, aucune disposition légale n’impose d’observer, dans une grève, un service minimum. Peut-on pour autant, sachant qu’on sème des morts derrière soi, se permettre d’aller en grève le cœur léger, sans se poser de questions ? Le silence de la loi sur un aspect des choses nous empêche-t-il d’exercer notre bon sens ? Quel honneur, quelle fierté  y –a-t-il à  obtenir des primes au prix de la vie  d’innocents patients ? Si l’argent, dit-on,  n’a pas d’odeur, avouons que les primes des agents de santé risquent d’en avoir une : l’odeur des cadavres de ces personnes envoyées à la mort.

 



écrit par 24 heures au Bénin.

Processus de réalisation de la LEPI

96 897 personnes exclues du processus à Porto-Novo

Dépassé par le passage en force de la Commission politique de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (CPS/LEPI) et de la Mission indépendante de recensement approfondie (MIRENA), le maire de la ville de Porto-Novo Moukaram Océni, a adressé un courrier au superviseur général de la CPS/LEPI dans lequel il a fait le point comparatif de l’enregistrement des populations par la MIRENA en 2010 et les inscriptions de la CENA de 2006 à Porto-Novo. Dans ce point, 96 897 personnes ont été purement et simplement exclues du processus de réalisation de la LEPI.

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écrit par Le Matinal

Présidentielle de 2011:Abt déjà essoufflé ?

Au fur et à mesure qu’on s’approche de la présidentielle de 2011, les actions en faveur du probable candidat Abdoulaye Bio-Tchané se font attendre sur le terrain. En effet, à un moment donné, les partisans du président de la Banque ouest africaine de développement (Boad) ont enflammé l’opinion publique sur la candidature certaine d’Abt. Mais aujourd’hui, force est de constater que la pression a baissé à un moment où d’autres s’efforcent de gagner du terrain.

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L’Ue, le Pnud et le fardeau de la Lépi

La réalisation de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi) déchaîne inlassablement les passions au point de soulever les vagues érosives de nos inquiétudes. Les suspicions s’élèvent comme un juron de fumée et aveuglent les clans antagonistes. La paix se trouve à la merci de la Lépi et se laisse découper par les ciseaux du radicalisme prononcé. Dans cette ambiance vicieuse, on se demande qui endossera « le manteau très beau de l’Ange de la paix  » dont parle le cardinal hongrois Jozseph Mindszenty. Qui vaincra la tension ? Le pari est lancé.

Dans le cours irrémissible des évènements, les pronostics s’effilochent devant la fonte des certitudes. Mais puisque la Lépi est devenue une machine à fabriquer la tension, il est impérieux de trouver les leviers du dégel. Les partenaires techniques et financiers du Bénin ont maintenant l’obligation de quitter la gangue opaque de l’indifférence pour ne pas paraître les bailleurs de la polémique et les pourvoyeurs du trouble. La situation trop enflammée nécessite que le financement salutaire de la Lépi soit accompagné d’heureuses initiatives visant à briser les barrières pour installer le pont de dialogue entre acteurs politiques. L’Union européenne (Ue) et le Programme des nations unies pour le développement (Pnud) au chevet de la Lépi aideraient mieux le Bénin en lui apportant des solutions à la crise héritée du processus de réalisation de cette Lépi. La perfusion financière de la Lépi réveillera nos espérances si elle va de pair avec un intense investissement pour la paix dans ce contexte de polémique généralisée. Le souci de la transparence qui alimente la sagesse de l’Ue et du Pnud est évident mais il urge de sauver la paix en péril.

Une médiation en temps de paix ne serait pas de la mer à boire pour nos généreux partenaires au développement car l’idée de la démolition de la liste manuelle et archaïque est partagée par tous et la Lépi voulue par tous. Le dénominateur commun s’offre le support de la modernité. Seul 2011 fait de la Lépi un instrument de discorde. On devrait plutôt dans le camp de l’Ue et du Pnud vite agir pour guérir les plaies et tisser la solidarité nationale, loin des bruits de bottes et du feu des armes. Il s’agit de nettoyer les soupçons de complicité et de travailler résolument pour la paix.

Nul doute que l’Ue et le Pnud possèdent cette vertu de faire triompher le dégel. Mais, la rue semble avoir de l’avance sur le dialogue depuis que la Lépi massivement financée par ces institutions internationales brûle à petits coups la paix. Sans le maintien de la paix, le bouquet des milliards tombé dans l’escarcelle de la Lépi n’est qu’un cadeau empoisonné.

Dans un pays où la retenue est la chose la moins partagée, la responsabilité des partenaires financiers est en croissance. Cette augmentation de la charge morale fait peser sur eux, le poids du combat pour la paix. Illustration de la disette de la retenue : la prise de position saugrenue des têtes couronnées et de certaines confessions religieuses. La Lépi suscite parfois des envolées délirantes et quelques inepties au creux de l’instinct. Chaque époque a ses déviances inédites. La nôtre ne déroge pas à la règle. L’Ue et le Pnud dont la notoriété est incontestable dans les œuvres de développement, pourront s’imposer en arbitre pour la défense de la paix. L’heure est encore idéale pour des propositions dans la logique du consensus et l’élimination de la tension. « La recherche du consensus est fondamentale pour que le pays se modernise » disait François Fillon. La Lépi a jeté la République dans un champ de mine. Il faut déminer tout le périmètre. Les bailleurs de fonds détiennent une partie de la clé de la baisse d’adrénaline. Si la Côte d’Ivoire a pu moderniser son outil électoral avec l’aide des partenaires financiers étrangers, nous sommes dans les fibres du possible. Yes we can !

C’est à l’Ue et au Pnud de bien jouer pour que l’expérience ivoirienne puisse faire école chez nous. L’inachevé fera dangereusement souffler un vent de complicité sur les nobles intentions de nos partenaires techniques et financiers. De l’argent mais aussi et surtout la médiation. Amener les différents camps à la table de négociation. La priorité est là, debout et pressante pour l’Ue et le Pnud. Reste simplement la bonne inspiration pour évacuer la tension qui fragilise la paix.

Sulpice O. GBAGUIDI.




écrit par Fraternité

Les Ecureuils affrontent les Eléphants ce jour.

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